Amis

 
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Reim

17 avril 2008 21:16
 
 

Ich ziehe durch
die Straßen bis nach Mitternacht,ich hab' das früher auch gern
gemacht,dich brauch ich dfür nicht.
Ich sitz am Tresen trinke noch n' Bier,früher warn wir oft
gemeinsam hier,das macht mir,macht mir nichts.
Gegenüber sitzt n' Typ wien Bär,ich stell mir vor: "Wenn
das dein neuer wär",das juckt mich überhaupt nicht.
Aufeinmal packts mich,ich geh auf ihn zu und mach ihn an: "Lass
meine Frau in Ruh",er fragt nur: Hast dun Stich?"
Und ich denke schonwieder nur an dich...

Verdammt ich lieb' dich,ich lieb dich nicht.
Verdammt ich brauch dich,ich brauch dich nicht.
Verdammt ich will dich,ich will dich nicht,
ich will dich nicht verliern.

Verdammt ich lieb' dich,ich lieb dich nicht.
Verdammt ich brauch dich,ich brauch dich nicht.
Verdammt ich will dich,ich will dich nicht,
ich will dich nicht verliern.

So langsam fällt mir alles wieder ein,ich wollt doch nur n'
bisschen freier sein,jetzt bin ichs,oder nicht.
Ich passte nicht in deine heile Welt,doch die und du ist wasmir
jetzt so fehlt,ich glaub das einfach nicht.
Gegenüber steht ein Telefon,es lacht mich ständig an voll
Hohn,es klinglet,klingelt aber nicht.
Sieben Bier,zuviel geraucht,das ist es was ein Man so
braucht,doch niemand,niemand sagt: "Hör auf!"
Und ich denke schonwieder nur am dich...

Verdammt ich lieb dich,ich lieb dich nicht.
Verdamt ich brauch dich,ich brauch dich nicht.
Verdammt ich will dich,ich will dich nicht,
ich will dich nicht verliern,oh oh ohoh.

Verdammt ich leib dich,ich lieb dich nicht.
Verdammt ich brauch dich,ich brauch dich nicht.
Verdammt ich will dich,ich will dich nicht,
ich will dich nicht verliern,oh oh.

Humeur: Indécise

Pas de titre

19 avril 2007 18:28
 
 

J'ai cru que mon cœur était en verre
Mais il est en milles éclats par terre

Je n'ai jamais eu un cœur aussi peiné
Il a été comme écrasé, broyé, piétiné…

La vie est de plus en plus dure
Chaque instant devient une torture

Hier mon cœur saignait de douleur
Appelait à l'aide de peur

Je n'ai rien su gérer
Je n'ai même pas résisté

Avec toi j'ai découvert le bonheur
J'ai réussi à affronter mes peurs

Une belle relation j'ai voulu construire
Mais j'ai réussi à tout détruire

Je m'accroche à mon espoir
Pour ne pas tomber dans le noir

Mon cœur est devenu si froid
La souffrance est devenue ma loi

Il s'éteint à petit feu
Et meurt peu à peu

Je ne méritais pas ce bonheur
Encore moins une place dans ton cœur

Le jour viendra où le soleil brillera et mon espoir renaîtra
Et ce jour là, t'y sera

Humeur: Neutre

La panique

16 avril 2007 02:51
 
 

Tu étais là, sans bouger
Sur l'herbe tu étais couché
Je pensais que ce n'était rien
Mais en m'approchant je voyais bien
Que quelque chose n'allais pas
Que ce n'était pas du cinéma
Je suis arrivée à tes côté
Et ta respiration a cessé
Paniquée, je voulais te secouer
Mais j'étais comme paralysée
Quelque seconde sa fut
Qui, une éternité m'a paru
Je pensais t'avoir perdu
Mais soudain tu nous es revenu
Tu avais tant de douleur
J'avais si peur
Tu avais tant de peine à respirer
En sanglot, je me suis écroulé
Ton meilleur ami m'a consolé
Part ses mots, il m'a soulagé
Les secours sont arrivés
De toi, ils se sont occupés
Tu étais entre de bonne main
Et tu ne risquais plus rien
Pourtant mes larmes ne cessèrent de couler
En te voyant complètement délirer
Les médecins de la Reggae t'ont calmé
Puis loin de moi, t'en emmené
Maintenant les souvenirs m'envahissent
Et mes rêves me trahissent
 
Jamais je n'aurai pensé
Qu'une telle chose pouvait t'arriver
A l'hôpital j'ai appelé
Toute la nuit pour me renseigner
M'annonçant que tu allais bien
Sur place je vins
Arrivé dans le couloir
J'ai eu si peur de te voir
Mon corps tremblait
Mon cœur battait
Arrivée devant la porte
Je suis restée forte
Entrant dans la chambre
Pour voir mon cher et tendre
Dans son ni douillet
La marmotte dormait

Humeur: Apeurée